L’important est de ne jamais cesser de poser des questions.

— Albert Einstein.

Durant mes études, j’ai été frappée par la capacité que nous avons à puiser dans nos ressources lorsque nous sommes confrontés à un changement dans notre vie. Mais certaines situations peuvent mettre à mal cette capacité. C’est une des raisons pour laquelle j’ai choisi d’effectuer mes stages auprès de personnes ayant vécu des évènements traumatiques divers. C’est au contact des usagers et des professionnels que j’ai pris conscience que je voulais en faire mon métier. Après l’obtention de mon master en psychologie clinique (ULB), j’ai alors suivi une formation en victimologie et psychotraumatologie afin d’être davantage sensibilisée aux conséquences d’un traumatisme. Par la suite, j’ai eu la chance de travailler dans un centre psychiatrique et pluridisciplinaire accueillant des adolescents traversant de multiples difficultés (décrochage scolaire, mise en danger, dépression, rupture familiale, etc). 

J’accorde une importance particulière aux émotions. Malgré les diverses variations d’intensité qu’elles peuvent entraîner, les identifier et les exprimer, autrement dit, les traverser, permet de SE transformer. Je me forme régulièrement à de nouveaux outils qui permettent d’explorer d’autres moyens d’expression des émotions. À cette fin, j’ai par exemple appris les principes de base de la ©Communication Non-Violente et de l’écoute active lors d’une formation au centre de prévention du suicide. Ces principes permettent une véritable (re)connexion à soi, aux autres et à son environnement. J’intègre, également, des exercices issus du Journal Créatif (Nathalie Hanot) pour poser un autre regard sur ce que nous vivons, ou encore, les processus de l’entretien motivationnel afin de faire émerger les connaissances et ressources qui sont contenues en soi.